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	<title>Socio-économie Archives - Thioubalel Lao</title>
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	<description>Au coeur de lîle à morphil</description>
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		<title>Thioubalel men! un vecteur de développement local.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamet Sall]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 03:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[FEATURED]]></category>
		<category><![CDATA[Général]]></category>
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<div class="wp-block-media-text alignwide has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-top" style="grid-template-columns:auto 28%"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" fetchpriority="high" width="1024" height="374" src="https://thioubalellao.org/wp-content/uploads/2021/09/IMG_0438-1024x374.jpg?v=1631932483" alt="" class="wp-image-1861 size-full"/></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-normal-font-size">Le paradigme de développement local repose sur la capacité d&rsquo;acteurs à s&rsquo;organiser autour d&rsquo;un projet commun. Autrement dit, c&rsquo;est une aptitude de se fédérer autour d&rsquo;un idéal. Ainsi, parler de développement est synonyme d&rsquo;analyser un ensemble de processus de transformations et d&rsquo;évolutions à long terme. Le développement est certes un état d&rsquo;esprit qui passe inéluctablement par l&rsquo;intégration des actes concrets, mesurables et quantifiables. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a compris Thioubalel men qui en a fait le socle de son existence et son leitmotiv. De la santé aux actions sociales, de l&rsquo;assainissement à l&rsquo;environnement sain et sécuritaire, voilà que Thioubalel men revient en force. Cette entité qui s&rsquo;active pour promotion sociale et le développement du village fait une prouesse en réalisant un projet structurant, en installant des lampadaires solaires pour l&rsquo;éclairage public du village. Cet acte grandeur nature, est un grand pas vers l&rsquo;émergence si l&rsquo;on sait que l&rsquo;éclairage public constitue une épine dorsale de nombres de collectivités territoriales. Aujourd&rsquo;hui, avec la première phase de l&rsquo;installation de ces lampadaires, l&rsquo;obscurité emportera avec elle l&rsquo;insécurité qui avait fini de s&rsquo;installer dans les rues à certaines heures. Bref, cette noble initiative de  » Thioubalel Men » mérite le soutien et l&rsquo;accompagnement de la Commune et de l&rsquo;État central.<br />Enfin nous invitons les bénéficiaires à faire bon usage de ce coup d&rsquo;éclat et prions vivement pour l&rsquo;aboutissement de la phase 2 de ce programme vital.<br />Bravo et félicitations à tous les membres et partenaires de  » Thioubalel Men ».<br />Vive Thioubalel Lao!</p>



<p class="has-normal-font-size"><strong>Abdoulaye Diallo</strong></p>
</div></div>



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		<title>L&#8217;agriculture à Thioubalel Lao</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 23:36:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Récent]]></category>
		<category><![CDATA[Socio-économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme tous les villages de l&#8217;île à morphile, l&#8217;agriculture est la principale activité économique de Thioubalel. Cette activité du secteur</p>
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<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Comme tous les villages de l&rsquo;île à morphile, l&rsquo;agriculture est la principale activité économique de Thioubalel. Cette activité du secteur primaire repose essentiellement sur la production des céréales et des produits issus du maraîchage et la production est le plus souvent destinée à la consommation familiale. Cette activité, legs des ancêtres, est aujourd&rsquo;hui en train de se moderniser à petits pas.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>L&rsquo;agriculture traditionnelle</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Elle se fait en deux phases : une agriculture sous pluie et une agriculture de décrue.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L&rsquo;agriculture sous pluie est pratiquée sur les terres du djeri pendant la période hivernale qui dure deux mois dans cette zone. Le mil et le niébé sont les graines privilégiées. La production non abondante est liée à beaucoup de paramètres (exiguïté des parcelles arables, irrégularité des précipitations, non-utilisation des produits phytosanitaires et des engrais, usure et érosion des sols etc.).&nbsp;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L&rsquo;agriculture de décrue est pratiquée sur les terres inondables du Walo. Quand le lit du fleuve grossit, l&rsquo;eau augmente et se déverse sur les terres du Walo pour les inonder. Ce phénomène naturel est appelé la crue. Et lorsque cette eau libère les terres, on sème les graines dans ces parties encore humides. Cette phase de l&rsquo;agriculture a lieu d’octobre à janvier.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>De l&rsquo;agriculture traditionnelle à l&rsquo;agriculture moderne : la riziculture</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Arrivée dans le village avec l&rsquo;avènement de la SAED (société d’aménagement des eaux du delta) dans les années 80 en collaboration avec une mission hollandaise et les populations du village, il a été initié des PIV (périmètres irrigués villageois) pour accompagner les populations dans la riziculture. Deux sites sont alors retenus pour leur mise en exploitation :  » taagu et yaradji ». Après défrichage et aménagement, des périmètres de 0,5 hectare sont affectés à chaque famille.la SAED, ayant déjà une base à Thioubalel, est chargée d&rsquo;accompagner les populations en les encadrant et les formant d&rsquo;une part aux nouvelles techniques culturales; et d&rsquo;autre part au suivi des champs et à la mise à leur disposition des intrants. Démarre alors les campagnes de production en riz pour une durée de 5 mois/ campagne. Des productions pas très rentables et parfois assorties de pertes considérables (pertes de temps, endettement&#8230;). Cet endettement devient chronique au fil des années et la filière rizicole ne donne pas les résultats escomptés.&nbsp; Une nouvelle politique agricole (NPA) qui vise l&rsquo;autosuffisance en riz initiée par le gouvernement, axée sur la réhabilitation des PIV, fera bénéficier les populations de Thioubalel à l&rsquo;accès de beaucoup de projets et programmes. Des innovations sont apportées comme la constitution des GIE et UNION des producteurs. Ce changement de paradigme permet le financement des campagnes agricoles grâce aux lignes de crédits disponibles à la CNCAS (caisse nationale de Crédit Agricole du Sénégal), l&rsquo;acquisition de motopompes et autres engins, l&rsquo;accès aux semences de qualité et au cycle court (3 mois). Il faut rappeler que l&rsquo;État à travers la SAED en collaboration avec ses partenaires au développement avait en amont, fait les travaux de grandes envergures pour que les PIV puissent apporter leurs contributions dans son nouveau programme national d&rsquo;autosuffisance en riz (PNAR). Aujourd&rsquo;hui, à Thioubalel, on est passé d’ une campagne/an à deux campagnes/an; (campagnes entrecoupées par le maraîchage) et la production en riz est satisfaisante. Toutefois, une bonne relance de filière rizicole passe par la redynamisation des quelques PIP (périmètres irrigués privés) existants et leur multiplication dans le village. Le désenclavement de l’île à morphile, devenu aujourd&rsquo;hui une réalité, va sans doute impacter positivement pour que l&rsquo;autosuffisance en riz dans le village de Thioubalel soit bien au rendez-vous en 2025.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Abdoulaye DIALLO</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
</div>
</div>
<p><!-- /wp:group --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>						</div>
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		<title>Afrique: comment financer l’économie post-covid-19 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2020 23:29:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Récent]]></category>
		<category><![CDATA[Socio-économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après un semestre d’actions peu coordonnées sur fond de débats contradictoires pour lutter contre la pandémie de Covid-19, le monde</p>
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<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container"><!-- wp:paragraph -->
<p>Après un semestre d’actions peu coordonnées sur fond de débats contradictoires pour lutter contre la pandémie de Covid-19, le monde constate avec peine le spectre d’une seconde vague dans les pays qui avaient pris des mesures drastiques de confinement des populations et de l’arrêt brutal de l’activité économique. Ces mesures ont permis de circonscrire les foyers de contamination, de limiter la propagation du virus et de soigner les malades. C’est le cas de la Chine, de l’Europe de l’espace Schengen, du Rwanda, du Maroc, de la Tunisie …</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Ailleurs, on observe un déni dans l’espoir que cette maladie à coronavirus ne serait qu’une grippe saisonnière. Les populations sont perdues dans l’insouciance des croyances trompeuses du genre, la maladie n’atteint que les autres. Elles fondent leur espoir sur une hypothétique immunité contre le virus. On constate également un refus d’observer les gestes barrières au nom de la liberté individuelle et en dépit de notre position de témoin privilégié de l’ampleur de la pandémie qui a sévi en Europe (Italie, Espagne, France et Royaume-Uni).</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>L’Afrique Subsaharienne, quel gâchis&nbsp;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Un trimestre d’État d’urgence sanitaire pour rien. Les cas positifs augmentent à un rythme inquiétant et le pic de la pandémie est à l’horizon. L’attitude des populations dans l’espace public sidère à tout point de vue. Des discours encenseurs prônant la résilience des économies des pays subsahariens, structurellement sinistrées, en quête de l’émergence, plombées par la pesanteur de la pauvreté et de la précarité, préoccupent à tout point de vue. Il n’y’a pas de secret encore moins de la magie : avec ou sans la Covid-19, à long terme, la capacité de l’Afrique à produire des biens et services déterminera le niveau de vie de sa population.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Le slogan « apprenons à vivre avec le virus » reviendrait-il à clamer le slogan «la vie du Covid-19 compte » ? Nous sommes d’avis que la vie tout court compte mais, l’histoire de l’humanité a démontré le contraire et le passé récent, mis à nu par les réseaux sociaux, dévoile l’ampleur de cette triste réalité.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>C’est une bonne nouvelle de constater le faible taux de létalité de la maladie. Toutefois, ce paramètre rassurant occulte une probable conséquence sociale et économique dramatique. Au plan sanitaire en Afrique, espérons que l’amplitude de la première vague de la pandémie qui avance droit vers nous ne se transformera pas en un « tsunami » collectif.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Relance économique par la création monétaire et risque de poussée inflationniste</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La relance économique post Covid-19 se fera à travers la création monétaire. Cette réflexion n’est plus un sujet tabou par crainte d’une poussée inflationniste dans nos économies et l’instabilité financière qui en résulterait. S’il est établi qu’à long terme, le taux de croissance monétaire détermine le taux d’inflation, mais n’affecte en rien le taux de chômage, nous pensons qu’il est important de nuancer la crainte d’une poussée inflationniste dans les économies émergentes et particulièrement en Afrique Subsaharienne pour plusieurs raisons :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>* La pandémie de Covid-19 a mis en évidence la nécessité de produire localement les biens et services, en particulier les denrées de première nécessité. Toutefois, cette option ne sera viable que si elle permet de proposer aux consommateurs des prix au moins équivalents ou en deçà des prix des biens et services importés. Il est certain qu’à moyen terme, les slogans nationalistes du « consommez local » ne résisteraient pas si l’offre est peu compétitive en prix et en qualité. Par conséquent, un processus de production optimal piloté par une analyse stratégique fine et une maîtrise des coûts et des facteurs de production doivent accompagner la feuille de route pour l’atteinte des objectifs poursuivis par cette nouvelle politique économique ;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>* Si on lève la contrainte d’accès au financement afin de promouvoir une production locale (agricole, industrielle et des services), il est établi que les facteurs de production dans les économies émergentes et subsahariennes sont de plus en plus compétitifs. C’est le cas notamment du capital physique, de la force de travail individuel, du capital humain, immatériel, social et culturel mais, aussi du facteur terre et de son sous-sol ;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>* L’efficience des marchés est rendue possible par les innovations technologiques qui tendent à réduire considérablement l’asymétrie de l’information. Les plateformes de commerce ont permis de réduire les circuits de distribution et l’intelligence artificielle à travers les « big data » permet d’évaluer l’offre disponible et la demande prévisionnelle de biens et services. Cette innovation technologique est un excellent outil d’analyse empirique et prévisionnelle pour une meilleure maîtrise des prix et des anticipations rationnelles.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Les arguments cités ci-dessus permettent d’ajuster l’offre de biens et de services en fonction de la demande pour une meilleure visibilité de gestion des marges bénéficiaires et par conséquent des prix. En résumé, à long terme, le risque d’une poussée inflationniste générée par la création monétaire pour soutenir la production de biens et services est peu probable. À court terme, ce risque est maîtrisé.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Quid des innovations financières et des couvertures contre le risque de hausse des prix sur les marchés et contre l’inflation à l’échelle macroéconomique comparé au coût de la déflation qui ne serait rien d’autre que le chômage et ses conséquences (destruction du pouvoir d’achat, baisse de la propension à l’épargne des ménages, baisse du crédit à la consommation, insécurité, coût social, baisse de l’impôt sur le revenu, détérioration de la qualité du service public …).</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Promouvoir l’investissement privé dans les pays émergents</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Comment lever définitivement la contrainte de l’accès aux marchés financiers pour promouvoir l’investissement privé dans les pays émergents d’Afrique Subsaharienne ? En des termes simples, comment mobiliser les excédents de ressources financières ?</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La structuration des levées de fonds au profit des promoteurs privés, assorties de placements dans les livres des banques locales sur une période convenue semble être une piste sécurisée et crédible. Ces placements se feront en contrepartie de l’implication des banques locales dans le processus de la levée de fonds au profit des investisseurs dans l’économie réelle.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Il s’agira de monétiser des instruments bancaires de type Stand By Letter Of Credit (SBLC) ou Bank Garantee (BG) monétisables qui seront émis par les banques internationales de premier rang au profit des porteurs de projets et des entreprises du secteur privé en Afrique. Les fonds levés dans le cadre de cette monétisation via un non-recours seront placés dans les livres des banques locales impliquées dans ce type de transactions. Ces placements se feront sur une durée minimale convenue avec les bénéficiaires des fonds c’est-à-dire les entreprises et les porteurs de projets d’investissements privés.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Les dues diligences requises par les services en charge de la conformité et de la lutte anti-blanchiment au sein des banques impliquées dans la structuration de ce type d’opérations seront les garants de la régularité et de la conformité des opérations notamment le caractère licite des flux monétaires et des actifs financiers.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Une telle structuration aura le mérite de lever des fonds en devises à des coûts relativement acceptables à travers un mécanisme de monétisation d’instruments bancaires pour le compte des investisseurs dans l’économie réelle et de placer ses ressources en monnaie locale à des taux compétitifs. Ces placements se feront sur la base d’un engagement signé avec les promoteurs et les porteurs de projets d’investissement, propriétaires des fonds levés. Toutefois, le déblocage des fonds au profit des investisseurs se fera sous forme d’avances sur des dépôts à terme (DAT) ou de crédits à la clientèle assortis de garanties sous forme de DAT des fonds levés suivant le mécanisme décrit ci-dessus.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Par ailleurs, ces ressources financières additionnelles permettront aux banques locales d’octroyer davantage de crédits à la clientèle notamment au profit des Petites et Moyennes Entreprises conformément à leurs politiques de crédit et de gestion des risques. Toutefois, les banques impliquées dans ce type de structuration préfinanceront les frais d’émission ou de location des instruments bancaires monétisables. Ces frais seront remboursables intégralement par déduction sur le montant des fonds levés dans le cadre de cette structuration.&nbsp;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Les cabinets de conseil et d’ingénierie seront mis à profit pour accompagner les promoteurs en quête de financement à travers des mandats de structuration et de levée de fonds, mais aussi dans le monitoring, le suivi financier et opérationnel et le contrôle dans la mise en œuvre des projets qui seront financés.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Modèle économique et social post Covid-19 pour l’Afrique</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Nous ne devons pas perdre de vue que la théorie économique est avant tout une méthode et non une doctrine. Elle reste une science incomplète, et par conséquent à compléter. C’est la raison pour laquelle nous devons sans cesse nous affranchir des idéologies et des courants de pensée figés et antagonistes (classiques, néoclassiques, néolibéraux, marxistes, théorie de la régulation, keynésien, post-keynésien et néo-keynésien). Peut-être même que certaines pensées sont devenues obsolètes de nos jours et d’autres se réinventent face à la profonde mutation de nos sociétés.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Les chocs économiques dont les causes sont généralement perçues comme étant des chocs exogènes sont en réalité des facteurs endogènes dans une économie qui transcende les barrières géographiques et intègre la dimension écologique contenue dans une biodiversité commune. L’innovation technologique a favorisé une production de biens et services au-delà des contraintes de territorialité. Les facteurs de production à savoir le travail et le capital suivent cette mutation technologique irréversible.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Il a fallu qu’un semestre de pandémie pour plonger l’économie mondiale dans une crise annoncée comme étant sans précédent. Au regard des mesures prises par les économies avancées à savoir le recours à l’assouplissement monétaire (Quantitative Easing), à « helicopter money », ces avancées idéologiques interpellent l’Afrique sur la pertinence de financer à travers la création monétaire (monnaie centrale) les dépenses d’éducation, de formation universitaire et professionnelle. Cette composante constitue une rubrique budgétaire importante pour les États. Elle constitue le socle de création de valeur dans l’économie. En contrepartie de ce financement (intégral ou partiel) par la création monétaire (monnaie centrale), un contrat social et générationnel sera établi et encadré par les juridictions compétentes pour alimenter un fonds de solidarité et d’innovation. Les traités et textes qui régissent les Banques Centrales Communautaires interdisant le recours à ce levier méritent d’être revus et mis à jour.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Ce fonds de solidarité générationnelle en contrepartie de la création monétaire (monnaie centrale) sera alimenté par des cotisations obligatoires sur une période minimale à déterminer et de cotisations volontaires sur une période convenue que les générations actuelles bénéficiaires de l’enseignement et de la formation (public et privé) devront s’acquitter, une fois insérées dans la vie professionnelle. Accessoirement, ce fonds pourrait être doté de contributions au titre du mécénat, des politiques de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) et des ressources des États ne provenant pas des prélèvements d’impôts sur le revenu des ménages.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Ce mécanisme souple permettra de résoudre considérablement la problématique de financement de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle en Afrique, qui nous le savons, est un secteur décisif que les États peinent à promouvoir à travers des offres de qualité gage d’une citoyenneté, d’une productivité et d’une compétitivité économique. Pour cette catégorie spécifique de dépenses budgétaires des États et des collectivités, cette option aura le mérite de :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>* proposer une alternative au recours à l’endettement perpétuel pour financer le déficit budgétaire. À moyen et long terme, cette mesure aura un impact positif et conséquent sur les revenus des ménages, mais aussi ceux des entreprises, des collectivités et des États. Les revenus seront générés par l’amélioration significative de notre productivité et notre capacité à produire des biens et services compétitifs, boostée par la qualité de notre savoir-faire ;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>* réduire, à court terme, la pression fiscale sur les ménages et par conséquent libérer un pouvoir d’achat et/ou une propension à l’épargne ;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>* garantir une formation de qualité pour les générations actuelles et futures notamment dans les métiers d’avenir, de transition écologique et de préservation de l’environnement, dans les nanosciences et les nanotechnologies, dans la recherche fondamentale et dans d’autres disciplines ;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>* favoriser l’employabilité et une meilleure productivité du facteur travail ;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>* préparer la jeunesse du continent à relever les défis du monde d’aujourd’hui et d’avenir notamment dans le domaine sanitaire et de préservation de la paix.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Financement de l’économie réelle et de l’habitat en Afrique</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Une courroie de transmission des excédents de liquidité des places pionnières de l’ingénierie et de l’innovation financière vers les pays à fort besoin de financement est plus que nécessaire. Il est aisé de comprendre que l’expansion naturelle (opportunités) des produits financiers en particulier les dérivés de crédit et des « subprimes » pour financer l’économie, l’habitat social et le logement en Afrique s’impose. Elle aurait eu le mérite de repousser à long terme, un hypothétique éclatement d’une bulle immobilière à l’origine de la crise financière de 2007 et le « surmenage » de la VAR (Value At Risk) qui mesure les pertes inattendues qui pourraient survenir sur un portefeuille de transaction des banques.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Ce mécanisme de transmission des excédents de liquidité (marchés monétaires et marchés des capitaux) vers les pays en déficit permettra de résorber le gap important de besoin en financement en Afrique aussi bien pour les entreprises, les entrepreneurs, que pour les ménages. Le financement constitue la principale entrave au développement économique et l’accès au progrès social. C’est la raison pour laquelle, il est important de faire évoluer les cadres réglementaires et légaux régissant les marchés et les pratiques financières en Afrique.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La monétisation des actifs des pays émergents et le fait d’étendre l’éligibilité des actifs admis à la titrisation sur les marchés financiers régionaux sont d’une extrême priorité.&nbsp;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Enfin, la relance post Covid-19 pour l’Afrique ne doit pas laisser à la traîne l’industrie de l’assurance et de la réassurance qui se résigne à jouer un rôle marginal face aux enjeux décisifs et aux défis auxquels sont confrontés les pouvoirs publics et le secteur privé.&nbsp;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Système monétaire international à l’épreuve des chocs</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La grande dépression des années 30 causée par le Krach boursier à New York suite aux fortes spéculations et la crise financière des subprimes de 2007 qui a frappé les États-Unis et les pays industrialisés et la récession économique qui s’en est suivie sont, le plus souvent, mises sur le dos des chocs exogènes à travers un raisonnement économique « simpliste » sur fond de paniques dans le processus de prise de décisions.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Le qualificatif « choc exogène » renvoie à un évènement brutal et imprévisible qui affecte le fonctionnement d’une économie et en perturbe l’équilibre. La pandémie de Covid-19 est également perçue comme un choc exogène. Qu’à cela ne tienne, nous sommes de ceux qui pensent que l’économie est un ensemble cohérent dans un écosystème commun à l’échelle planétaire.&nbsp; Il est évident que l’environnement (l’écologie) et sa préservation en font partie intégrante.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Le système monétaire qui a prévalu de la période de l’étalon change-or à nos jours découle d’une construction intellectuelle, politique et économique devenue obsolète. Une gymnastique intellectuelle complètement déconnectée de la réalité. Autant qu’il est aisé de comprendre que chaque ménage ne peut pas créer et battre à volonté sa propre monnaie dans l’espoir d’en garantir les trois fonctions qui lui sont reconnues à savoir : l’unité de compte, l’intermédiaire des échanges et réserves de valeur ; autant soutenir l’idée selon laquelle, chaque État pris individuellement peut prétendre détenir et préserver sa propre monnaie tout en garantissant à terme les trois fonctions qui lui sont dévolues n’est que pure fiction.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>En l’état, l’Afrique évolue dans un modèle économique peu viable de nos jours et l’ajustement se fera toujours par le bas. L’innovation et le savoir-faire rendent obsolète ce mode de pensée économique. Le réveil est brutal et le mirage observé devant nous est illusoire. Le monde dans sa globalité est un tout cohérent rendu possible par la connectivité, la production, le stockage, la disponibilité, le partage de l’information et du savoir-faire.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Une politique économique assise sur l’éducation, la formation, l’innovation, l’accès au financement, la couverture sociale et la couverture contre les risques est gage d’une compétitivité si elle est pilotée par un leadership éclairé et bienveillant. Ce leadership doit être soutenu par des institutions solides, épris de paix et de justice, garant de la bonne gouvernance et d’équité. Un panorama rapide de l’état du monde dans lequel nous évoluons permet de nous situer et nous renvoie à nos limites et nos jugements subjectifs dénués de bon sens.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>En ce qui concerne l’Afrique, tout ce discours n’aura de sens que si nous osons entreprendre par l’initiative privée, facilitée par les politiques publiques et notre capacité à nous relever de nos échecs. Si la vie du virus Covid-19 compte, malheureusement, elle sera aux dépens de nos vies et de nos économies.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>I can’t breathe (je ne peux pas respirer)</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Un billet de banque de 20 dollars a agrégé la vie d’une personne élégante dont les aïeuls ont été déportés de leur continent d’origine pour des raisons économiques. Cette déportation était motivée par le facteur travail gratuit ou bon marché. La monnaie (20 USD) a pris le dessus sur la vie (privation d’oxygène). S’il est évident que l’innovation technologique et sociale (les droits humains) a su réduire la pénibilité du travail notamment au niveau de la main d’œuvre, nous peinons à prendre conscience des limites de nos modèles économiques et monétaires.&nbsp;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Ce drame, au-delà de choquer toute personne dotée de bon sens, nous interpelle à tout point de vue sur notre raisonnement économique en particulier et sur l’une des fonctions essentielles de la monnaie à savoir la réserve de valeur.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Cette question philosophique et d’ordre éthique intrigue. Quelle est la valeur des caveaux d’or et de billets de banque face à une privation d’oxygène jusqu’ici accessible à tout être humain sur terre ? Ce métal Or gracieusement offert par les entrailles de notre planète « Terre » suite à un long processus impliquant l’essentiel des composantes de notre environnement dont notre seul mérite réside sur notre savoir-faire acquis grâce à notre intelligence et notre curiosité à travers des techniques d’exploration et de découverte. Il est évident que le principal facteur de réserve de valeur est notre capacité à créer de la richesse et à produire des biens et services dont nous avons besoin et utile dans l’avenir. Par conséquent, la monnaie n’est rien d’autre que le support légal pour faciliter les échanges et préserver l’essentiel à savoir notre destin commun.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>À y voir de près, notre écologie et notre capacité à raisonner constituent notre principale réserve de valeur. Notre écosystème nous oblige à nous réinventer et à nous réajuster. Notre modèle économique ne fera que suivre cette tendance irréversible dont l’infiniment petit a toujours guidé notre existence et a façonné notre société. Notre savoir-faire se trouve dans la physique des particules, la physique quantique, la biologie, les mathématiques, la chimie, la médecine, l’écologie, les sciences sociales et dans nos croyances.</p>
<!-- /wp:paragraph --></div></div>
<!-- /wp:group -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Ousmane DIENG</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->						</div>
				</div>
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		<title>Les défis agricoles pour relever notre agriculture</title>
		<link>https://thioubalellao.org/les-defis-agricoles-pour-relever-notre-agriculture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 14:46:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Le village]]></category>
		<category><![CDATA[Récent]]></category>
		<category><![CDATA[Socio-économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Le village de Thioubalel a un potentiel hydro-agricole, une possibilité hydro-électrique et une navigabilité de son fleuve. L’État du Sénégal</p>
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<p> Le village de Thioubalel a un potentiel hydro-agricole, une possibilité hydro-électrique et une navigabilité de son fleuve. L’État du Sénégal et les partenaires au développement ont initié beaucoup de projets sans atteindre leurs objectifs</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>En réalité, le système économique rural du village de Thioubalel reflète son mode d’organisation. économique et social, qui est en relation avec la culture, les pratiques culturales, et les relations entre les individus qui composent le village.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>En fait le système économique, du village se base sur une agriculture de subsistance d’une part, la production de ce système est essentiellement destiné à satisfaire les besoins physiologiques vitaux..</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p> D’autre part on trouve aussi une agriculture paysanne, caractérisée par la présence de petites exploitations agricoles appelées carrés agricoles (0 ,25 Ha)</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>Pour une agriculture performante, la population doit relever un certain nombre de défis :</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>1 ) Les organisations et les élites doivent former et sensibiliser, la population,</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>Sur :</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list -->
<ul>
<li>Les formes d’accès à la terre, en fait, l’allocation familialle, l’héritage, le legs et le statut social ne suffisent plus. Il faut s’approprier les lois y afférant ( loi 64-46  du 7 juin 1964 ;relative au domaine national et la loi 2013-10 qui consacre l’acte 3 de la décentralisation).</li>
<li>Sur les techniques modernes de culture, les semences certifiées, entre autres.</li>
</ul>
<!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph -->
<p>2) Les surfaces cultivées sont très petites. Il faut remembrer les champs ,puis augmenter les superficies, pour mettre en place de véritables unités agricoles, pour favoriser des productions et des rendements élevés. Ainsi le paysan de Thioubalel, deviendra un entrepreneur agricole et pourra tirer des revenus de ses activités productives et devenir indépendant au plan économique et alimentaire.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>3) Le financement conséquent et innovant va permettre l’acquisition de matériel et comblé le manque de technologies appropriées à haut rendement, et  à faibles risques.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>4) Le partenariat permettra de financer, de commercialiser, de lutter contre les intempéries et d’attirer les investisseurs. Ainsi des chaines de valeur pourront être érigées dans la zone. La pisciculture, l’élevage intensif pourront se développer.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>A l’image du pays, l’économie du village est extravertie, notre agriculture dépend de ressources exogènes, c’est une agriculture de subsistance.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>Avec un bon capital humain et financier, le secteur primaire peut créer beaucoup d’emplois durables.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Ibrahime WANE</strong></p>
<!-- /wp:paragraph --></div>
</div>
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					</div>
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		<title>Des associations dynamiques et peu organisées</title>
		<link>https://thioubalellao.org/des-associations-dynamiques-et-peu-organisees/</link>
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		<pubDate>Sat, 26 Sep 2020 18:43:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le village]]></category>
		<category><![CDATA[Récent]]></category>
		<category><![CDATA[Socio-économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société Poular est composée d’hommes et de femmes solidaires. Les notions d’association(Fedde), de vivre ensemble (Gondigal) sont cultivées par</p>
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<p>La société Poular est composée d’hommes et de femmes solidaires. Les notions d’association(Fedde), de vivre ensemble (Gondigal) sont cultivées par les populations. A Thioubalel, comme dans tous les villages du Fouta, on trouve différentes formes de participation des populations. La participation est souvent de fait (Fedde ou classe d’âge), elle est aussi volontaire (Duso c’est à dire accompagner une personne nécessiteuse, dans des travaux), la participation est aussi parfois provoquée ou contrainte (Dawol).</p>
<p>



</p>
<p>En milieu Poular, les associations, ont été et restent toujours des lieux <strong>de prise de décision.</strong></p>
<p>



</p>
<p>Avec les migrations, les ressortissants de Thioubalel basés à Dakar, ont crée en 1927 la première association hors du village. Cette association a constitué la pierre angulaire des conceptions en matière de développement du dit village.</p>
<p>



</p>
<p>Appelé aussi Fedde Kess ou <strong>caisse Diouma</strong>, elle a réalisé beaucoup d’actions (achat de taureaux géniteurs pour le village, construction de mosquée et d’infrastructures pour l’école et le dispensaire, entre autres). Elle continue de remplir ses fonctions grâce aux cotisations, contributions et dons des populations.</p>
<p>



</p>
<p>Ensuite d’autres associations ont vu le jour (<strong>UDEST, AEET, ACT, et récemment  THIOUBALEL MEEN).</strong></p>
<p>



</p>
<p>Cependant, il est à préciser que Fedde Kess est à l’usage hégémonique des hommes et des ainés. Les associations précitées, qui ont été créées, par la suite, font <strong>participer les femmes</strong>, mais parfois de manière séparées.  </p>
<p>



</p>
<p>Les associations du village de Thioubalel, ont initié des actions de solidarité, de mise en place d’infrastructures et d’activités lucratives etc.</p>
<p>



</p>
<p>Mais dans le contexte actuel, marqué par la mondialisation, les associations qui pour la plupart ont été fondées à partir des règles basées sur nos rites et coutumes, doivent revoir leurs logiques de  fonctionnement.</p>
<p>



</p>
<p>En effet, les associations doivent se doter de récépissés et <strong>de comptes</strong> <strong>bancaires</strong> et renouveler leurs instances régulièrement.</p>
<p>



</p>
<p>A défaut, d’un plan de développement du village à long terme, les associations doivent autour d’une conférence ou forum, se concerter, pour mieux se connaitre et partager ensemble <strong>leurs visions, missions et ambitions</strong>. Cela pourra conduire à une fusion simple ou à un regroupement de ces dernières.</p>
<p>



</p>
<p>Ainsi, les doubles emplois et les conflits de compétences, seront moindres.</p>
<p>



</p>
<p>D’une part, les associations pourront se spécialiser vers des domaines aussi variés tels que : L’agriculture, la formation des jeunes, la mise en place des chaines de valeur, l’environnement et l’assainissement…</p>
<p>



</p>
<p>D’autre part, une politique financière efficace et une campagne de  recensement, de recrutement et de renouvellement des générations futures, seront faciles à mettre en œuvre.</p>
<p>



</p>
<p>Enfin un <strong>siège multifonctionnel</strong> acquis, sur fonds propres ou avec l’aide des partenaires, pourra améliorer les offres de service et faciliter la visibilité institutionnelle du village.</p>
<p><strong>Ibrahime WANE</strong></p>
<p>
</p></div>


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			</item>
		<item>
		<title>Une histoire sur les enjeux socio-économiques du bassin de la Moyenne Vallée du Sénégal</title>
		<link>https://thioubalellao.org/une-histoire-sur-les-enjeux-socio-economiques-du-bassin-de-la-moyenne-vallee-du-senegal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2020 02:19:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FEATURED]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mars 1954. Paris voulait réaliser un projet  particulier et grave de colonisation dans la Moyenne vallée du Fleuve Sénégal :</p>
<p>Cet article <a href="https://thioubalellao.org/une-histoire-sur-les-enjeux-socio-economiques-du-bassin-de-la-moyenne-vallee-du-senegal/">Une histoire sur les enjeux socio-économiques du bassin de la Moyenne Vallée du Sénégal</a> est apparu en premier sur <a href="https://thioubalellao.org">Thioubalel Lao</a>.</p>
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<p>Mars 1954. Paris voulait réaliser un projet  particulier et grave de colonisation dans la Moyenne vallée du Fleuve Sénégal :  libérer la Syrie de sa population Kurde afin de faire habiter ce pays exclusivement par sa population dite arabe. Deux populations en conflits permanents depuis l&rsquo;invasion arabo-islamique de cette région.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>Lorsqu&rsquo;un groupe de cadres administratifs coloniaux des colonies du Sénégal et de la Mauritanie apprit ce projet, il envoya une importante et grave lettre pour mettre Paris en garde contre une telle décision  qui aurait inévitablement des conséquences socio-économiques et politiques très graves sur ces deux colonies, et contre les intérêts du colonialisme français dans cette région. Des conflits inévitables entre les Kurdes et les populations autochtones.<br />La Moyenne vallée du Sénégal étant déjà très peuplée , Le projet fut immédiatement arrêté.  Le colonialisme français a toujours eu des projets socio-économiques extrêmement importants, mais très graves contre les intérêts des populations dites autochtones de la Moyenne vallée du Sénégal.<br />Un des membres de ce groupe me recevait régulièrement chez lui. Il m&rsquo;avait montré la copie de la lettre; mais Il avait tenu à ce que je ne révèle jamais son nom. Refus de me faire une copie de la lettre. Décédé. </p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>JE RESPECTERAI TOUJOURS MES ENGAGEMENTS À SON EGARD. Sa descendance acceptera peut-être un jour la diffusion de cette lettre.<br />Il travailla pendant des années dans la colonie de Mauritanie. Des archives intéressantes qu&rsquo;il me montrait sur cette colonie. Ce qui continue de se passer dans le bassin du Fleuve Sénégal  (sur les deux rives) ne me surprend pas. Une source de guerre. Des enjeux économiques très importants. <br />Des copies des correspondances entre Léopold Sedar SENGHOR et Mokhtar Wul DADDAH. De fortes engueulades.  L&rsquo;avenir de cette région aux enjeux socio-économiques très  importants dépendra de ses populations. </p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p>SIIDI ELI YOO GOREL HOOTI ELEEGA. Rappeler que les terres de ce qu&rsquo;on appelle aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Adrar,  le Tagant, l&rsquo;Assaba , le Trarza appartenaient à des populations Sereer, Wolof, Fulbe, Mannde et Sooninko. Il suffit de voir la topographie de ces régions. Une lettre de chefs de villages Sooninko en juin 1890 demandant au colonialisme français de les aider à retourner dans leurs territoires du Gidimaxa (actuel Tagant) pour réoccuper leurs villages et revaloriser les cimetières de leurs ancêtres. <br />Comme on dit en Histoire,  le présent permanent n&rsquo;existe pas. </p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Dr. Ibiraahiima Abuu SAL</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->						</div>
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							</div>
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							</div>
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		<item>
		<title>Le village</title>
		<link>https://thioubalellao.org/le-village/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 05:06:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1) Localisation géographique.&#160;Le village de Thioubalel Lao, est situé au Nord du Sénégal, à 550 Km de Dakar la capitale</p>
<p>Cet article <a href="https://thioubalellao.org/le-village/">Le village</a> est apparu en premier sur <a href="https://thioubalellao.org">Thioubalel Lao</a>.</p>
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<p>1<b>) Localisation géographique.</b><br />&nbsp;Le village de Thioubalel Lao, est situé au Nord du Sénégal, à 550 Km de Dakar la capitale du Sénégal.&nbsp; Thioubalel Lao dépend de la commune de Méry, de l’arrondissement de Cascas, du Département de Podor et de la Région de Saint Louis.&nbsp;<br />On peut accéder à ce village à partir de la route nationale numéro 2, et par la nouvelle route de l’ile à Morphil à partir du pont de Madina Ndiathbe, ou de la commune de Pété.&nbsp;</p>
<p><b>2) Données démographiques&nbsp;</b><br />Le village de Thioubalel a une population&nbsp; estimée à 3500 habitants, d’après le recensement général de la population de 2013. Le taux de croissance naturel est de 3% par an. La&nbsp; pyramide des âges au Sénégal révèle que les femmes (51%), sont sensiblement plus nombreuses que les hommes (49%).Les jeunes constituent plus de 50% de la population. On trouve une diaspora dispersée à travers le Monde (Usa, France, Italie, dans les pays africains). On trouve aussi plus de 400 familles à Dakar et dans les autres régions.</p>
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<p><b>&nbsp;3) Données physiques&nbsp;</b><br />Thioubalel se trouve dans une zone semi désertique, la pluviométrie tourne autour 300 mm, avec des variations d’une année à l’autre. Le village de Thioubalel est contigu au fleuve Sénégal (1750 Km) de long. On trouve des lacs et marigots pendant l’hivernage.&nbsp;<br />On trouve différents types de sols halomorphes pour la plupart et d’autres types de sols favorables à l’agriculture (Falo, Diacre, Fonde)&nbsp;et par endroits de petites.<br />La végétation est dominée par des Acacia Nilotica.&nbsp;<br />Le climat est de type sahélien, caractérisé par des alizés continentaux chauds et secs. Les<br />températures sont élevées, allant parfois au-delà de 40 degrés.</p>
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<p><b>4) Faune&nbsp;&nbsp;</b><br />La zone était peuplée d’une faune riche (antilopes, girafes, hippopotames, lions, éléphants, autruches, phacochères et des oiseaux…..).Mais avec les agressions multiples, des différents écosystèmes, cette faune a presque disparue. On retrouve aussi des animaux marins comme des lamantins.</p>
<p>&nbsp;<b>5) Activités socio- économiques&nbsp;</b><br />Le secteur primaire est dominé par la riziculture et le maraîchage. On pratique la culture du Diéri et du Walo. La pêche continentale y est pratiquée .On pratique aussi l’artisanat de manière timide.<br />Le secteur secondaire est quasi inexistant.<br />Le secteur tertiaire regroupe au niveau du village, des corps de métiers divers et variés (tailleurs,<br />soudeurs, maçons….).<br />En outre la diaspora du village regorge de compétences, on retrouve tous les corps de métiers, des cadres civils et militaires&nbsp;; mêmes des professeurs d’université. C’est le village du célèbre transporteur Lobatt Fall&nbsp;</p>
<p>&nbsp;<b>6) Organisation sociale et institutionnelle</b> <br /></p>
<p>Le village est constitué de neufs quartiers articulés autour des «&nbsp;Kinde&nbsp;» à savoir (Soubalo, Hirto, Bambara, Leggel Diama, Dow wuro, Sall- Sall be, Birasse,Dialloube,Gorel Demba Darto).<br /></p>
<p>Il existe une chefferie traditionnelle Ardo ou chef de village et Diarno qui dirige les pêcheurs.<br />A l’image des autres villages du Fouta, il y a une stratification sociale à Thioubalel, avec le système<br />des castes.<br />Les rites et coutumes traditionnelles, sont en recul à cause de la modernisation, et de la religion.<br />Les cérémonies traditionnelles comme la circoncision au mortier et l’excision ont&nbsp; presque disparu.<br />Le répertoire culturel qui accompagnait certains événements fait l’objet d’une déperdition.&nbsp;<br />Les mosquées et les écoles coraniques constituent, des lieux de formation importante. L’imam &nbsp; jouit d’une grande influence. La population est essentiellement musulmane.<br />On trouve des institutions modernes (école primaire, collège, lycée, dispensaire, un centre islamique&nbsp;&nbsp;en construction, et un centre de formation agricole (pour tout le département de Podor).&nbsp;</p>
<p>&nbsp;<b>7) Forces, faiblesses, atouts et contraintes</b><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Forces<br />La jeunesse de la population, les transferts d’argent,&nbsp; un habitat décent, une position géographique favorable (dorsale du fleuve Sénégal, à mi-parcours de la route bitumée qui relie les deux chefs-lieux d’arrondissement à savoir Saldé et Cas-Cas), zone de transit entre la partie sénégalaise et mauritanienne ainsi que l’existence de terres arables&nbsp; sont des forces majeures du village.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Faiblesses&nbsp;<br />L&rsquo;avancée du désert, l’exode rural, l&rsquo;exiguïté des parcelles de cultures irriguées, le manque de mécanisation de l’agriculture, un tissu associatif désorganisé sont autant de faiblesses qui freinent l’essor du village.</p>
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<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Atouts<br />Des terres arables,&nbsp; la disponibilité de l’eau du fleuve, une forte diaspora, des valeurs positives de solidarité et de don de soi sont à exploiter et à valoriser.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Contraintes&nbsp;<br />L’érosion fluviale, l&rsquo;absence d’une alimentation en électricité régulière et accessible, la rareté des zones habitables sont des contraintes dont les solutions pourront favoriser l’émergence du village.</p>
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