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	<title>Personnalités Archives - Thioubalel Lao</title>
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	<description>Au coeur de lîle à morphil</description>
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		<title>Biographie de Amadou Aly Wane</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2021 20:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités - Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>JEUNESSE ET FAMILLE : Amadou Aly Wane a vu le jour, le 5 janvier 1942 à Podor, lieu d’exercice de son</p>
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							<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong></strong><strong><u>JEUNESSE</u><u> ET FAMILLE</u></strong> :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Amadou Aly Wane</strong> a vu le jour, le 5 janvier 1942 à Podor, lieu d’exercice de son père, <strong>Aly Diabé Wane</strong>, qui servait à la prison civile, en qualité de brigadier chef. Son père a ensuite servi à Kédougou, avant de prendre sa retraite, en 1950 pour rejoindre son village natal et le reste de la famille ; sa mère <strong>Coumba Hawoly Daya Aw, Oumoukala</strong> pour les proches, décède à Podor en 1953 après une longue maladie.</p>
<p><strong><a href="https://thioubalellao.org/wp-content/uploads/2021/02/Aly-Diabe-Wane.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1569 size-thumbnail" src="https://thioubalellao.org/wp-content/uploads/2021/02/Aly-Diabe-Wane-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong><u>ÉDUCATION</u></strong><strong> :</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Comme tout enfant, issu de famille musulmane de l’époque, Amadou Aly Wane fréquenta tout d’abord l’école coranique, chez <strong>Thierno Alpha Mamadou Hanne</strong> à Thioubalel, puis à Podor, chez son grand père maternel <strong>Thierno Mamadou Lamine Ass Ly</strong>.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>A l’âge de 9 ans, il est inscrit à l’école française à Podor, au bout de six ans de scolarisation, il obtient, le certificat d’études primaires, avant de se rendre à Thiès pour continuer ses études au cycle moyen (de la 6éme à la 3éme). Il poursuit son cursus scolaire à Dakar jusqu’en classe de Première, mais avant de passer le baccalauréat, un ami de son père a pu le convaincre, d’accepter d’entrer dans le monde professionnel, ainsi il décrocha un emploi à la Direction de la Trésorerie Mauritanienne, basée à Saint Louis.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong><u>CARRIERE</u></strong><strong> :</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Très jeune à l’âge de 20 ans, il prit fonction à la Direction de la Trésorerie de la Mauritanie à Saint Louis, du Sénégal en 1962. Deux ans plus tard, en 1964, il séjourna à Nouakchott, pour effectuer une formation administrative et financière, à l’École Nationale d’Administration de Mauritanie, avec succès.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>A la fin de sa formation à l’ENAM, il est nommé chef de service, des Pensions Mauritaniennes et Françaises. Il se maria la même année.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ensuite, il fut choisi pour créer, la Caisse de Dépôts et de Consignation (<strong>CDC</strong>) de la Mauritanie, il dirigea cette structure de 1965 à 1967.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Par la suite il retourna au niveau central (Ministère des Finances), avant d’être affecté comme percepteur  à Monguél, Bogué, Sélibabi, Mbout, Boutélmit, Kaédi.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>A 4 ans de la retraite, il demanda à être transféré à Bababé, pour se rapprocher de son jardin de « <strong>Dartoo</strong> », projet qu’il a créé en 1983.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong><u>RETOUR AU SENEGAL</u></strong> <strong>:</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Malheureusement en 1989, il fut déporté au Sénégal avec sa famille, lors de la crise sénégalo-mauritanienne.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Après la déportation, il créa le jardin agricole de « <strong>Belle</strong> », à Thioubalel, avec une main d’œuvre constituée, pour l’essentiel d’ouvriers agricoles, originaires de la Casamance (Joola et Balante).</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Il rejoint Mboumba, pour permettre à ses enfants de poursuivre leurs études en toute quiétude. Il se focalisa sur ses activités agricoles avec l’aide de ses parents, <strong>Kibbel Sall</strong> et <strong>Samba Sall</strong>. Il eut la chance d&rsquo;effectuer le pelerinage à la mecque en 2003.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong><u>ÉMIGRATION AUX ÉTATS UNIS</u></strong> :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>En 2007, il voyagea avec sa famille aux États-Unis, par le truchement du Haut Commissariat des Réfugiés (HCR).</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Son éloignement du Fouta, ne changea en rien, ses projets économiques et sociaux.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>A l’image de son père Diabe, qui a clôturé les cimetières de Thioubalel, Amadou Aly, est un mécène, très discret, la participation très importante, pour la construction de la morgue, du village en est, une parfaite illustration. Il est aussi à l’origine de la création du centre de savoir islamique <strong>El Hadji Demba Baydi Watt</strong>, avec l’appui de l’ONG <strong>ARPIECA</strong>. L’inauguration du centre islamique, est l’une des grandes satisfactions, de sa vie, parce  qu’il participe à la lutte contre l’immigration clandestine, à la mendicité des enfants, et l’exclusion sociale.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le dimanche 06 décembre 2020, une semaine après l’inauguration du centre islamique, de Thioubalel, il reçoit une excellente nouvelle de la famille de Podor, le rêve qu’il a toujours souhaité, venait de se réaliser, grâce à Madame la Maire <strong>Aissata Tall Sall</strong>, qui a choisi son grand père <strong>Thierno Ass Mamadou Lamine Ly</strong>, comme parrain du centre de formation des métiers de Podor. Ce dernier a beaucoup contribué à sa formation et lui a inculqué les valeurs et principes de la vie, d’ailleurs son fils cadet porte son nom.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Leçons apprises de Doyen Amadou Aly Wane</strong> <strong>:</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:list --></p>
<ul>
<li>Servir la communauté, et non se servir de la communauté.</li>
<li>La modestie et le désintéressement.</li>
<li>Toujours entreprendre et ne jamais baisser les bras.</li>
<li>Rendre service, sans rien attendre en retour.</li>
<li>Aménager la terre, pour développer le pays.</li>
</ul>
<p><strong>Mohamet SALL</strong></p>
<p><!-- /wp:list --></p>						</div>
				</div>
					</div>
		</div>
							</div>
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		<title>La vie de Djiby Sall</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 02:03:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Récent]]></category>
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		<title>L’Apport de Thierno Souleymane à la quête du meilleur vivre ensemble.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 15:17:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation et culture]]></category>
		<category><![CDATA[FEATURED]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« La démocratie n’est pas une affaire de gens médiocres » Président Abdou DIOUF Je cherchais une occasion pour me</p>
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							<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>« La démocratie n’est pas une affaire de gens médiocres » Président Abdou DIOUF Je cherchais une occasion pour me révolter contre cette imposture occidentale qui consiste à occulter l’apport des autres peuples sur toutes les problématiques liées à la question et à la quête du meilleur vivre ensemble. Cette imposture fait que les intellectuels africains sont contraints pour donner à leurs publications ou à leurs communications un cachet scientifique de citer et de se référer aux philosophes des Lumières. Ainsi lors d’une Table Ronde sur les Piliers du vivre ensemble et de la bonne gouvernance, je me suis permis de citer et de me référer à la pensée politique de Thierno Souleymane BAL. Certes, nul ne saurait nier l’apport des philosophes des Lumières dans la quête des modes de gestion des affaires de la Cité permettant le meilleur vivre ensemble. Cependant, il y a lieu de reconnaitre que la quête du meilleur vivre ensemble est une réflexion continue dans toutes les sociétés humaines et plus particulièrement en Afrique à cause du déficit démocratique, de la pauvreté et de la mauvaise gouvernance. Si les intellectuels africains sont capables de comprendre et d’enseigner Rousseau, Hobbes, Montesquieu et la théorie de l’hégémonie politique de Gramsci, ils se doivent aussi de ressentir l’obligation morale de vulgariser la pensée politique des grandes figues Africaines dont de Thierno Souleymane BAL. Oser citer et oser se référer à ses grandes figues africaines est nécessaire pour l’expression et l’affirmation de la fierté culturelle et permettent de parachever la décolonisation de nos mentalités. La formulation du principe républicain de l’égalité des citoyens ne date pas de la Révolution Française de 1789. Thierno Soulyemane BAL avait décrété la fin des privilèges liés à la naissance et prévenu les tentations et les dérives liées à l’exercice du pouvoir politique en demandant aux Futankobés de ne choisir leurs dirigeants que sur la base des mérites personnels. Il en est ainsi du président comme de l’Imam. Il s’agit là donc d’une réflexion porteuse de valeurs d’une actualité frappante au sein des sociétés et des aspirations des populations africaines. En effet, Ceerno Sileymaani BAAL décrète et fait du principe républicain de l’égalité des citoyens un leitmotiv qui va déterminer et conditionner la gestion des affaires de la Cité. Il était conscient que sans l’abolition des tâches consignées et les rôles assignés à la naissance, il n’y aurait jamais « une gouvernance vertueuse » pour parler comme le président Macky SALL. Cet appel à la fin des charges héréditaires et de la transmission dynastique du pouvoir reste d’une actualité criante. Préoccupation prémonitoire ou expression d’une extrême lucidité Thierno Souleymane BAL avait pressenti avant les autres les dangers de la gestion patrimoniale des biens publics. Le pouvoir est devenu un moyen pour s’accaparer des biens et les signes extérieurs de l’enrichissement EXTRÊMEMENT rapide de nos dirigeants sautent aux yeux. Le non respect de cette exigence et recommandation de Thierno Souleymane BAL peuvent être considérés comme l’une des raisons de la persistance des hiérarchiques traditionnelles au sein du Fouta. On note une régression éthique au sein des codes éthiques ayant trait à la gestion des biens communs qui se manifeste par le fait que l’on ne condamne plus le vol, mais on statue plutôt sur le contenu du vol &lt;&lt; ko hammadi&gt;&gt; entendez par la c’est un grand courageux ! Le gout du paraitre et la quête de la respectabilité par l’avoir ont pris une dimension inquiétante. Partant du principe que nul ne saurait nier l’actualité de la pensée de Thierno Souleymane BAL toute la question est de savoir comment mettre en mouvement cette panoplie de thèmes véhiculés ? Appel au soulèvement, Apologie du culte de l’excellence, de la probité, de la connaissance, légitimation de la révolte et de la désobéissance civile, obligation de rendre compte, obligation de résultat, respect des femmes, vigilance citoyenne et droit de regard. Il appartient donc aux intellectuels africains selon leur domaine d’investigation de coupler leurs recherches afin de revisiter leur patrimoine culturel sans complaisance et voir en quoi nos traditions hospitalières peuvent éclairer et apporter des solutions aux tensions qui secouent nos sociétés.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Abdoulaye Doro SOW</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Philosophe, Sociologue.</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>						</div>
				</div>
					</div>
		</div>
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							</div>
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		<title>Renaissance pulaar</title>
		<link>https://thioubalellao.org/renaissance-pulaar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 13:36:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation et culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je te salue Ceerno Umaar Jaay. Mi wayri yi&#8217;de-ma. Je te remercie pour ton article très interéssant, je vois aussi</p>
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							<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Je te salue Ceerno Umaar Jaay. Mi wayri yi&rsquo;de-ma. Je te remercie pour ton article très interéssant, je vois aussi que ta contribution est constante et sans cesse renouvelée. Bonne continuation. J&rsquo;en profite pour dire mes encouragements à l&rsquo;équipe de Bababé Loti.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Je pense que ton article ouvre un débat qui mérite d&rsquo;être reconsidéré dans ses différents aspects et approfondi. Tu soulèves de grandes questions liées à l&rsquo;histoire, à l&rsquo;identité, au combat pour la réappropriation de la personnalité sociale et culturelle des peuls, mais pas seulement puisque d&rsquo;autres nationalités peuvent se reconnaître à travers les axes majeurs de la réflexion proposée.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Je pense aussi que ton texte pose un certain nombre de problèmes d&rsquo;ordre méthodologique, conceptuel et historique, problèmes que nous ne devons nullement négliger par souci de rigueur intellectuelle et de vérité historique.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le premier problème concerne les notions employées dans ton texte et surtout en particulier la notion de « pensée stucturée » et la notion de « révolution culturelle ». De quoi s&rsquo;agit-il ? Les termes ne sont pas définis. Le deuxième problème est liée à la contextualisation précise des faits rapportés. De quelles époques s&rsquo;agit -il ? Cette « pensée structurée » &#8211; malheureusement ton texte n&rsquo;en précise pas les contours &#8211; est-elle cumulative ? Progresse-t-elle en géométrie variable en fonction des enjeux et des époques ? Quels sont les enjeux majeurs en fontion des époques ?</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Faute de temps, je ne pourrai malheureusement pas aborder les questions de contextualisation et de méthodologie mais je vais prendre en compte la problématique soulevée par « la pensée structurée » et  » la révolution culturelle » .</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La notion de « pensée structurée » n&rsquo;est pas claire. Dans différents domaines des sciences humaines et sociales (Histoire, Anthropologie, Sociologie, Linguistique, Philosophie&#8230;) la notion de structure a fait l&rsquo;objet de nombreux débats. De grands penseurs se sont prononcés sur la question et de nombreux courants de pensées ont émergé à partir d&rsquo;une réflexion solidement établie autour de la structuration probable de la pensée, de l&rsquo;inconscient, de la langue, de la société, de la parole, des mythes etc. Le linguiste Jakobson (la linguistique structurale), l&rsquo;anthropolgue Claude Levi-Strauss (les structures élémentaires de la parenté et l&rsquo;anthropologie structurale), de nombreux chercheurs européens et américains ( à travers le structuralisme et le struro-fontionnalisme) et même Dubar et Demazière (l&rsquo;analyse structurale) se sont illustrés par leurs brillants travaux sur la question. Donc cette notion de structure n&rsquo;est pas simple, elle est riche d&rsquo;une quantité non négligeable de thèses et de problématiques et c&rsquo;est pour cela que lorsqu&rsquo;on veut élaborer sur « une pensée structurée » on ne peut faire, normalement, l&rsquo;économie d&rsquo;une définition précise; surtout que la réflexion sur cette pensée structurée concernant le travail et la production de nos anciens nous intéresse à plus d&rsquo;un titre.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Alors de quoi s&rsquo;agit-il ? Avons-nous vraiment, au regard des exemples que tu donnes et des figures intellectuelles que tu cites la production claire et consciente, c&rsquo;est à dire clairement énoncée et consciente d&rsquo;elle même, d&rsquo;une pensée structurée ? Je crains que la réponse soit négatice! Mais, d&rsquo;accord, nous devons poursuivre la recherche.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>S&rsquo;agit t-il d&rsquo;une philosophie ? ou d&rsquo;un mouvement politique ? ou encore d&rsquo;un ensemble de régles, de pratiques, de valeurs et d&rsquo;orientations établies par un groupe social ? Dans ce dernier cas on pourrait parler de référentiel. Si tel est le cas où trouve t-on ce référentiel ?</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Si tu veux mon avis &#8211; avis fondé sur ma connaissance des acteurs dont tu parles et sur la lecture de leurs productions intellectuelles &#8211; nous avons eu des activistes, des éveilleurs de conscience, &#8211; et pour dire les choses moins prosaïquement &#8211; des batisseurs de beauté (selon le mot d&rsquo;Alioune Diop) et des repousseurs de bornes (Aimé Césaire); des contestataires de l&rsquo;ordre établi (colonial et post-colonial), des précurseurs d&rsquo;un mouvement culturel mais nous n&rsquo;avons pas eu de fondateurs d&rsquo;une pensée structurée bien originale et spécifique.</p>
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<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le mouvement s&rsquo;est limité à sa génèse.</p>
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<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Il s&rsquo;agissait pour ces acteurs &#8211; et la figure de Djiby Sall que tu cites à juste titre est très emblématique de ce mouvement puisqu&rsquo;il l&rsquo;a porté à bout de bras sa vie durant, travaillant sans relâche jour et nuit (de 1956 à 2003) et jusqu&rsquo;à la dernière minute en grevant ses économies, son énergie et sa santé pour la valorisation du peul en particulier et des langues nationales africaines en général &#8211; de donner une place digne à cette langue, à ces langues africaines. C&rsquo;était (ça l&rsquo;est encore aujourd&rsquo;hui pour certains d&rsquo;entre nous et pour les associations et fédérations ARP, Kawtal, Tabital, Sooninkara&#8230; un combat pour la valorisation et la reconnaissance de nos pratrimoines linguistiques et culturels. C&rsquo;était une lutte pour l&rsquo;égalité et la diversité. C&rsquo;était un moment de refus de l&rsquo;ordre colonial (période de la fin des années 50) , de l&rsquo;aliénation culturelle (période néo-coloniale) et de l&rsquo;acculturation à outrance conduisant à la perte des identités culturelles spécifiques. Ils étaient des contestataires très courageux (Gaye Amadou Malick dans ses engagements politiques et culturelles, Djiby Sall surtout pendant ses émissions Anndu Hooré-ma Anndu Leydi-ma et ses nombreuses conférences, Tène Youssouf Gueye mort dans la privation de la liberté et la torture, Yéro Doro Diallo et Mammadu Sammba Joop Murtudo pour leurs conférences très engagées et leurs écrits, Saydou Kane (Moustapha Boli), pour ses conférences et son combat pour l&rsquo;égalité et la démocratie en Mauritanie. Ils se sont illustrés dans la conservation du patrimoine culturel. Ce sont donc, si l&rsquo;on considère uniquement cet aspect, des conservateurs au sens noble du terme, l&rsquo;enjeu étant pour eux, dans ce contexte de la fin de la colonisation et du début des indépendances, de préserver l&rsquo;existant et de se définir comme les porte-parole d&rsquo;une communauté culturelle et linguistique.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Leur slogan pourrait être : « je parle le peul donc j&rsquo;existe. Je parle le peul et je l&rsquo;écris donc j&rsquo;existe ».</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La langue est un outil de développement et pour eux la performance, l&rsquo;éfficacité et l&rsquo;éfficience de cet outil au service de la communauté et pour le développement de tous s&rsquo;acquièrent par la transcription. Définir un alphabet mais sous quelle forme ? avec des caractères arabes ou des caractères latins ? Travailler sur un syllabert , initier et participer à des congrès pour la transcription des langues nationales. Le congrès de Mbagne s&rsquo;inscrit dans ce débat et ces perspectives là tout comme celui de Thioubalel qui l&rsquo;a précédé et ceux de Matam et du Caire qui l&rsquo;ont suivis. La conférence de Bamako de 1966 permettra de retenir définitivement les caractères et les lettres utilisés (pour une très large part) à l&rsquo;heure actuelle. En quoi ces différents congrès, et en particulier celui de Mbagne, ont-ils permis de  » jeter les bases de l&rsquo;appropriation culturelle, intellectuelle, historique et structurelle de la pensée peule &#8230;  » ? (Je cite Oumar Ndiaye et les termes « bases structurelles de la pensée peule » sont soulignés par nous) . Quelles sont ces bases dont -il parle ici ? S&rsquo;agit-il simplement de ces débats au cours de ce congrès portant sur la nécessité de transcrire la langue peule et de trouver un alphabet techniquement approprié et adapté à une communauté linguistique diversifiée ( et d&rsquo;ailleurs , sois dit en passant, que les termes « concentration géographique ne convient pas, à mon sens)?</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Je ne crois pas que le fait de retenir un alphabet afin de rendre possible la transcription d&rsquo;une langue (orale en partie seulement puisque les arabisants des siècles précédents, du Macina, de Tombouctou, Fouta Djallon et du Fouta Tooro entre autres, avaient déjà dégagé les premières pistes) soit en soi « une pensée structurée ».</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Du reste la préoccupation de l&rsquo;époque était simplement &#8211; mais c&rsquo;était tout un programme , il faut l&rsquo;admettre étant donnés les enjeux et c&rsquo;est encore un programme assez pertinent aujourd&rsquo;hui &#8211; de valoriser la culture peule et d&rsquo;écrire sa langue.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La notion de « révolution culturelle » pose aussi de nombreuses questions. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une révolution culturelle ? Est-ce la remise en cause &#8211; faire table-rase &#8211; d&rsquo;une culture jugée féodale, archaïque et inadaptée ? ou s&rsquo;agit-il de l&rsquo;émergence et de l&rsquo;accumulation intense de faits culturels faisant florès à partir de phénomènes sociaux particuliers et/ou empruntant diverses voies et expressions artistiques ? Si révolution culturelle il y a, dans le cas cité et qui se serait produit en Afrique de l&rsquo;Ouest, de quel type de révolution s&rsquo;agirait-il ? Oumar N&rsquo;diaye ne donne pas de réponse à ce propos.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Il s&rsquo;est produit en Chine, à la fin des années 1960, une révolution dite culturelle. Nous savons aujourd&rsquo;hui, avec le recul de l&#8217;emprise idéologique, qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une révolution contrainte et forcée menée dans la violence physique et symbolique et qui n&rsquo;a guère survécut à ses leaders. C&rsquo;était un mouvement pensé au sommet par une oligarchie dans le but de répondre à des objectifs idéologiques et loin des préoccupations de la base populaire. Les cultures dans leurs expressions traditionnelles et religieuses ont été largement niées, massacrées et détruites. En Inde, en revanche, le mouvement de masse impulsé par Mahatma Gandhi s&rsquo;est appuyé sur les coutumes et traditions populaires pour finalement se transformer en force politique au point d&rsquo;être capable de libérer le peuple du joug colonial.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>C&rsquo;est dire que les expériences ne manquent pas pour illustrer les propos et avancer dans l&rsquo;étude transparente des faits évoqués.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Si tu veux mon avis sur cette question précise, mon cher Oumar, je crois que, effectivement, il y a bien eu , dans les années 1960 à 1980, un effort , de la part d&rsquo;un groupe restreint, pour impulser « une rénovation  » culturelle. Mais cet effort est resté dans ses étapes préliminaires faute de soutien, de moyens et parce que l&rsquo;ambition était démesurée, dépassant largement les épaules fréles ( on parle d&rsquo;hommes peuls, non! ) de ces acteurs sans ressources majeures. Il y a vraiment lieu ici de saluer la mémoire de Gaye Amadou Malick car c&rsquo;était un visionnaire et s&rsquo;il y avait eu les moyens et les appuis institutionnels, son effort d&rsquo;organisation aurait probablement donné quelque chose d&rsquo;intéressant sur le plan du changement social, culturel et du développement économique. Ses amis et en particulier Djiby Sall et Silèye Dia ont été des travailleurs acharnés pour édifier sur le terrain les fondements d&rsquo;une culture poular (Mauritanie et Sénégal) renaissante. Silèye Dia s&rsquo;est illustré dans le théâtre classique afin de remettre au goût du jour les valeurs épiques de noblesse, de courage, de générosité, d&rsquo;abnégation, d&rsquo;altruisme et de dépassement de soi. Parle t-on de cet homme aujourd&rsquo;hui encore ? Je relisais recemment encore, avec émotion, son avant-propos destiné à sa pièce « Samba Guéladiégui ».</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Djiby Sall, fondateur, entre autres de l&rsquo;association pour la Renaissance du Pulaar avec Gaye Amadou Malick, a de son côté a construit , dirigé, coordonné et managé les ballets Birome Ndiaye de la fin des années 50 au milieu des années 70. Il y a écrit de nombreux textes, des oeuvres à caractère historique et sociologique, des récits épiques. Certains de ses poèmes et chansons populaires ont été interprétés par les voix magistrales de Birome Ndiaye et de Penda Madame. Ses émissions à la radio (ORTS de Dakar dans les années 1960 et 1970 et ORTS de Saint-Louis de 1972 à 2002) ont permis d&rsquo;enrégistrer &#8211; pour la toute première fois pour certains et je pense en particulier à Guélaye Ali Fall, Fadel Aissata, à Saidou Ndiaye et Saidou Bâ- de diffuser et de médiatiser des chanteurs et poétes devenus des pilliers de la culture populaire peule d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Rappelons tout de même qu&rsquo;il a commencé la radio avec Amadou Tamimou Wane et Mamadou Amadou Tamimou Wane de Mboumba. Leur émission écoutée par Dakar, Saint-Louis et tout le Fouta avait pour nom: « Visages du Fouta ». Ils étaient accompagnés par de grands musiciens tels que Ngourane Bä et Samba Aliou Guissé. Il y a aussi une émission célébre animée par Djiby Sall: « Anndu sa anndi Andin » qui débute en 1965, titre que reprendra beaucoup plus tard Tidiani Anne. Il y avait aussi « Anndu Hooré, Anndu Leydi ma » et « Lasli Fouta ». Avec « Lasli Fouta », il va introduire le théâtre pulaar à la radio: Markhéré Gaye de Gollére , Diara Diagne ainsi que Aissata Yale deviendront célèbres grâce à cette émission.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>A l&rsquo;époque, il fallait du courage pour parler à la radio, défendre une langue et une culture. Il fallait aussi négocier avec les parents pour que Diara Diagne et Aissata Yale , entre autres, puissent faire du théâtre à la radio.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Affecté à Saint-Louis au début des années 1970 pour diriger le centre de recherche et de documentation de l&rsquo;OMVS, il va animer à la radio des émissions non moins célèbres sur l&rsquo;histoire du Fouta et l&rsquo;histoire de El Hadji Oumar Tall. La dernière émission de Djiby Sall à la radio: « Caali Fuuta: gila tabalde haa Internet ».</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Incontestablement, il a fait un travail d&rsquo;avant garde. Sur le plan de l&rsquo;alphabétisation et de l&rsquo;écriture du pulaar, il a été un grand initiateur. Après avoir rédigé le syllabaire du pulaar, il a initié les premières classes pour l&rsquo;alphabétisation du peul à Dakar (les années 1960 au centre Bopp et à Pikine) et à Nouakchott en 1964. Il a formé les formateurs et certains sont devenus de brillants conférenciers , d&rsquo;écrivains, d&rsquo;enseignants&#8230;Il a ouvert et enseigné des classes pulaar au lycée Faidherbe, au lycée Charles Degaulle, à l&rsquo;école normale, à l&rsquo;école d&rsquo;élevage de Saint-Louis&#8230;dans les années 1970. Parmis ses élèves de Saint-Louis de futurs grands artistes et d&rsquo;animateurs de radio dont le célèbre Tidiani Anne (paix en son âme).</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Tous ces exemples, et la liste n&rsquo;est pas exhaustive, montrent qu&rsquo;il y eu l&rsquo;amorce de quelque chose , nous en sommes les héritiers et nous devons transformer l&rsquo;essai, mais nous pouvons pas suivre Oumar Ndiaye quand il parle de pensée structurée ou de révolution culturelle. Ces hommes étaient des défenseurs et illustrateurs, dans une certaine mesure, de la langue et de la culture peule. Ils n&rsquo;ont pas eu de moyens pour produire une pensée structurée (philosophiquement et socialement parlant comme étant une pensée novatrice, et méthodiquement pensé comme système organisé autour de valeurs fortes et de référentiels propres à un groupe social conscient de son rôle de catalyseurs). On aurait pu parler de révolution culturelle si leurs pratiques et leurs modes de faire avaient provoqué un changement social et/ou culturel irradiant la base populaire. Nous sommes loin du compte. D&rsquo;ailleurs ces hommes et ces femmes ne parlaient pas eux- mêmes de révolution culturelle; ils ont préferé parler de « renaissance du pulaar ». A mon niveau, je ne suis pas d&rsquo;accord avec ce terme d&rsquo;ailleurs. L&rsquo;examen de leurs oeuvres plaide plutôt en faveur d&rsquo;une reconnaissance du pulaar.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Mais Oumar Ndiaye a fondamentalement raison lorsqu&rsquo;il nous appelle implicitement à renouer avec ce travail, à l&rsquo;examiner dans ses détails de manière à faire le bilan et de tracer les voies de l&rsquo;avenir. Et faire une oeuvre de mémoire et de transmission intergénérationnelle. C&rsquo;est rès important, surtout aujourd&rsquo;hui car on a tendance oublier et négliger le travail des anciens. Alors ne les oublions pas, n&rsquo;oublions pas nos anciens , nos précurseurs, nos visionaires. Que transmettrons nous à nos enfants si nous oublions notre passé et notre trajectoire. Merci Oumar. A jaaraama seydi Ndiaye.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><b>Mamadou Djiby SALL</b></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Sociologue</p>
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		<title>Lobatt Mamadou Fall</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Sep 2020 15:59:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
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<p id="block-6b3e076e-2da6-4315-8f3d-3dabb72ab3cd">Son patronyme constituait, à lui seul, toute une légende. Un quartier de Pikine (Dakar) porte son nom. Lobatt Fall, de son nom complet, Lobatt Mamadou Fall, est né le 10 octobre 1930 à Thioubalel, un village de l’arrondissement de Cas-Cas, dans le département de Podor. Lobatt, comme il était simplement appelé dans son patelin niché dans l’Ile à morphil, fut l’un des plus anciens transporteurs de la gare routière dite «Pompiers». Issu d’une famille de pêcheurs haal pulaar, il a toujours eu foi en ses racines et croyances. Tout jeune, le natif de Thioubalel faisait du petit commerce avec le soutien de ses deux grands frères qui détenait de grandes boutiques au Fouta et en Mauritanie. Un métier auquel il est resté fidèle. En effet, malgré un âge avancé, le nonagénaire s’est adonné, jusqu’à son dernier souffle, à nombre d’activités aux alentours de ce qui reste de l’ancienne gare routière de «Pompiers». Entre autres, Lobatt Fall était chargé de la réquisition du transport à Dakar. En d’autres termes, il se charge de faire voyager certains fonctionnaires, notamment les enseignants, moyennant paiement par l’Etat. Comme il en fit de même pour les élèves, dans les années 70.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p id="block-5a01c1be-048b-4a65-882c-3d3d15d52687">«Le nom de Lobatt Fall me renvoie toujours aux belles années où, alors lycéens, allant en grandes vacances, nous étions transportés, sur présentation des fameuses réquisitions de l’Etat sénégalais, transporté par les cars « Ndiaga Ndiaye » de Lobatt Fall», témoigne, sur sa page facebook, le journaliste et formateur au Cesti, Jean Meïssa Diop. Des cars sur lesquels était estampillé le logo du célèbre transporteur : un pêcheur muni de sa sagaie, prêt à abattre un crocodile. Un logo qui ne trompe pas sur les origines de Lobatt Fall. «Il fut un temps où je détenais par devers moi 301 cartes grises dont les autocars Mercedes, des Peugeot 504, des Renault, des 7 ­places, des remorques… Mes cinq premières voitures, je les ai ache­tées d’un seul coup. C’étaient des D 46. Mes voitures circulaient dans toutes les régions du Sénégal», disait-il, sans fausse modestie, dans un entretien accordé à Walf Grand’Place.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p id="block-5a5ce4a7-5c72-4b12-b69b-53a6d58dddbf">Riche à milliards quand cette unité de mesure était inconnue du grand public, Lobatt a taquiné la politique jusqu’à être élu à l’Assemblée nationale. En tant que parlementaire, il a siégé durant dix années à la Place Soweto. Fier de ses faits d’armes à l’hémicycle, Lobatt Fall déclarait, lui-même, avoir toujours plaidé pour la bonne cause de son terroir. Il aura appris à son monde qu’il ne suffit pas d’être bardé de diplômes pour être un bon représentant du peuple à l’Assemblée nationale. Ses mandants du département de Podor se souviennent, avec nostalgie, de son passage à l’hémicycle où il attendait souvent les ministres au tournant. «Monsieur le ministre, je vous l’avais dit l’année dernière. J’ai constaté que rien n’a été fait. Je me permets de vous le rappeler encore». Cette phrase, il l’a répétée maintes et maintes fois, dans sa langue maternelle s’il vous plaît – il a été le premier député à parler le Pulaar à l’Assemblée – à des membres du gouvernement qui étaient plus habitués à se voir tresser des lauriers qu’à se faire rappeler des promesses non tenues. «Je défendais les causes du peu­ple. Je fus certes socialiste, mais je ne mettais pas de gants pour dire ce que je pensais. Lorsque je prenais la parole, tous les ministres socialistes tremblaient devant moi. Je me souviens, je m’en suis une fois pris avec un chef de cabinet de Diouf qui me demandait de m’exprimer en français. Je lui ai dit niet, je vais parler dans ma langue maternelle qu’est le Pulaar», avait-il déclaré dans l’entretien cité supra.</p>
<!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->
<p id="block-eb4c67a6-204b-45a9-a3f8-45373b6427a4">Il a bouclé un demi-siècle de règne à la tête de la gare de Dakar en tant que président national du Groupement national des transporteurs du Sénégal. Ceux qui l’ont côtoyé le décrivent comme généreux, pas gagné par l’avarice. Une générosité qui l’a, certainement, amené à mettre tous ses biens au service du Parti socialiste. Un engagement militant et financier qui lui valut un revers de fortune. De sa collaboration avec tous les régimes qui se sont succédé à la tête du pays, Fall aimait à justifier : «Un opérateur économique n’a pas vocation à s’opposer au pouvoir en place.» Tel était l’homme Lobatt Fall : généreux avec ses contemporains, si l’on en croit les nombreux témoignages fait sur sa personne, strict dans l’engagement et sincère dans le propos. Que la terre de Thioubalel où il va désormais reposer lui soit légère.</p>
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		<title>Baaba Maal : la légende de la musique qui se bat pour stopper la désertification du Sahel</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
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							<p class="story-body__introduction">La légende de la musique sénégalaise Baaba Maal s&rsquo;est engagée à lutter contre la désertification au Sahel en encourageant les populations à planter des arbres.</p><p>Il a déclaré à l&rsquo;émission Newsday de la BBC qu&rsquo;il voulait que chaque personne au Sénégal puisse dire qu&rsquo;elle a planté un arbre.</p><p>« Je suis du Sahel et Podor était une belle ville et toute cette beauté est en train de disparaître car la sécheresse détruit tout cela. C&rsquo;était vraiment très beau avec des animaux et de la verdure partout. »</p><p>« Nous allons commencer par planter des arbres. J&rsquo;ai chanté Lekki qui signifie arbre en Pular pour sensibiliser les populations sur l&rsquo;importance de l&rsquo;environnement », explique l&rsquo;artiste.</p><p>Baaba Maal est né dans la ville de Podor, au bord du fleuve Sénégal, dans le Sahel.</p><p>Dans son enfance, raconte le chanteur, Podor était une ville verte, magnifique avec des arbres et des animaux qu&rsquo;on n&rsquo;y trouve plus. Selon lui, la culture doit être centrale dans le débat sur la désertification</p><p>« La musique peut aider à décrire comment l&rsquo;environnement rythmait la vie des gens de Podor. J&rsquo;inspire les gens à travers ma musique et je les sensibilise pour lutter contre la désertification. »</p><p>« Tout cet environnement est en train de disparaître maintenant à cause du changement climatique. Les hommes quittent leur village. »</p><p>« Les femmes, les enfants et les vieillards restent seuls ici. La musique doit aider à faire renaître cet environnement et faire en sorte de faire revivre tout cela », déclare Baaba Maal.</p><p>Le musicien a initié un projet de développement local appelé « Nanka » pour lutter contre l&rsquo;immigration clandestine.</p>						</div>
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		<title>Ahmadou Malick Gaye : Un patrimoine commun de tout le pulaagu​</title>
		<link>https://thioubalellao.org/ahmadou-malick-gaye-un-patrimoine-commun-de-tout-le-pulaagu%e2%80%8b/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 18:12:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Né en 1931 et arraché à notre affection le 28 mai 1989 qui était le « lion » de Dounguel</p>
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<p>Né en 1931 et arraché à notre affection le 28 mai 1989 qui était le « lion » de Dounguel</p>
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<p>Un pionnier de l’alphabétisation et de la nouvelle conscience Peulh Ahmadou Malick Gaye a été le premier à écrire et à prôner l’apprentissage du pulaar (en caractères latins). C’est aussi le premier qui a créé une association pour promouvoir le pulaar et a été à l’origine de la conscience de l’importance de lire et d’écrire dans notre langue maternelle. Mieux : « La révolution culturelle peulh est née dans les années 1950. Et c’est en 1956 que le feu Amadou Malik Gaye de Dounguel fonda l’association pour la jeunesse peulh à Paris, où il suivait une formation d’administrateur.</p>
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<p>Conscient de la force unificatrice de la langue peulh</p>
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<p>et de la nécessité de jeter les bases de la pensée structurelle, il va fonder au Sénégal l’association pour la Renaissance Pulaar, avec l’appui de quelques fidèles amis tels l’animateur radio Sall Djibi de Thioubalel, Dia Silèye, Samba Hawoly Seck, etc.« Conscience peule et »Alkule Mbagne », un hommage à El Hadj Samba Boudel Diop. Toujours selon Ndiaye : « Le congrès des intellectuels peulhs de Mbagne en 1962 à l’initiative d’Amadou Malik Gaye et présidé par le regretté professeur Oumar Bâ, autrefois pilier de l’institut des langues nationales en Mauritanie et premier traducteur du Coran en Pulaar marque un tournant dans la pensée structurelle de la révolution culturelle et intellectuelle peulh. Désormais l’oralité autrefois gardienne de la mémoire peulh sera renforcée par l’écriture Pulaar grâce à l’adoption de l’alphabet crée à Mbagne et à sa transcription, cela malgré les réticences du pouvoir maure en Mauritanie qui ne voyait pas d’un bon œil le réveil de la conscience peule pour ne pas dire noire.</p>
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<p>Le village de Mbagne par le biais de son chef village à</p>
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<p>l’époque en la personne de El Hadj Samba Boudel Diopbravèrent l’interdiction de la tenue du congrès formulée par les autorités mauritaniennes et mobilisèrent notables, décideurs et intellectuels peuls pour lancer la pensée structurelle de la révolution culturelle peule. Ainsi, pour rendre honneur à ce village point de départ de ce réveil de la conscience peule, on associera son nom à l’alphabet Pulaar, d’où l’appellation « Alkule Mbagne ». Le succès de ce congrès a jeté les bases de l’appropriation culturelle, intellectuelle, historique et structurelle de la pensée peule ainsi que la recherche sur les valeurs et les traditions de l’identité peule dans sa diversité à travers sa concentration géographique</p>
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<p>AMADOU MALICK GAYE un homme politique temeraire Emprisonné plusieurs fois par les régimes de Senghor et de Ould Dada jamais le lion de Dounguel n’a pensé baisser les bras. En plus des adversaires politiques l’ancien magistrat et Directeur général de la SICAP faisait même temps aux pesanteurs sociales de la société Peulh qui continuait jusqu’aux débuts des indépendances continuaient de croire que seuls les « torodo étaient habiletés à diriger . L’homme qui ne cessait de chanter sa fierté d’être « thioubalo » indispose l’aristocratie Torodo et son adversité avec Samba Deffa Wane ne fût qu’épique. Il prédisait que si lui est contesté et combattu aujourd’hui ses petits-fils Thioubalos et des autres castes dirigeront un jour grâce à leurs compétences. Ce qui n’est pas sans rappeler la situation que nous vivons aujourd’hui.</p>
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<p>Amadou Malick Gaye : Un homme au grand cœur.</p>
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<p>Ils sont rares les villages du Fouta qui n’ont pas bénéficié des œuvres de ce philanthrope au cœur d’or .Des motopompes, des moulins à mil, des puits, des forages, des jardins ont été apporté pour soulager les populations. Et même du profond de sa tombe cet homme qui a fondé le P.I.P (Programme Intégré de Podor) et de l’U.S.E (Union pour la solidarité et l’entraide) continue de venir secours des plus démunis.</p>
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<p>IL meurt les armes à la main</p>
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<p>Choqué par les évènements sénégalo –mauritanien de 1989 l’homme pris son bâton de pèlerin et entama un périple au cœur du Fouta pour s’enquérir des maux des rapatriés afin de leur apporter assistance. Cette tournée n’était en réalité qu’un adieu , car deux jours après l’entamé il passa la nuit chez lui à Dounguel ,se réveille pour continuer sur Galoya et en cours de route qu’il succombera suite à une courte maladie et fût enterré ce 28 MAI 1989 à Dounguel. Ainsi se referme la page de l’histoire d’un combattant qui fait don de sa vie pour la promotion du Fouta et du Pulaagu , pieux ,car il était devenu “Alfa”grace aux enseignements de Thierno Saidou Nourou Tall son marabout et ami pour l’amour de qui il fini par donner le nom de sa fille après avoir attendu en vain un fils pour lui donner un homonyme . Que Dieu ait pitié de son âme .Amen</p>
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